mardi 18 novembre 2008

salon

Y a-t-il une seule bonne raison d'aller au salon du livre de Montréal ? J'hésite encore, chaque fois que j'y vais j'en ressors frustrée de voir que les écrivains de pacotille prennent toute la place. Les Vézina chemise ouverte, ça ne me tente pas beaucoup, et la littérature québécoise triomphante ne me branche pas plus que cela, enfermée dans son autisme provincial. Les esprits chagrins diront que c'est parce que mon livre n'y est pas. Il était au salon de Paris, et je n'y suis pas allée pour autant, bien que je fusse dans la région. De toute façon, je n'aime que les écrivains morts. Les écrivains vivants sont dans leur grande majorité insupportables. Il y en a même qui bloguent, et oulala !, ils se froissent plus facilement que du papier Bible. 

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Ou qui ne bloguent plus après 24 heures ?

Je me demande ce qui peut froisser un écrivain qui blogue pour qu'il tue si rapidement son blogue.

Tiens, une question me vient en tête. Qu'est-ce qu'un écrivain.

Mistral a dit…

Moé, chu un écrivain. Pis chu aussi la réponse à ta première question.

Pleiada a dit…

Mais étais-tu au salon ?